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Echoendoscopie bronchique


L’echoendoscopie (aussi appelée échographie endobronchique) consiste en l’exploration de la trachée et des bronches par un appareil qui couple l’endoscopie et l’échographie. Cet examen dure 30 minutes environ. Dans notre établissement,  l’examen est réalisé sous anesthésie générale mais peut aussi être fait sous anesthésie locale.

Le but de cet examen est de visualiser les structures à l’extérieur des voies respiratoires qui sont invisibles en endoscopie classique. Dans le même temps il est réalisé des prélèvements, ou ponctions, des structures  que l’on cherche à explorer. Il peut s’agir de ganglions lymphatiques ou de masse situés autour de la trachée ou des bronches. Selon les cas ceci permet d’apporter le diagnostic d’une maladie (bénigne ou cancéreuse)  ou de rechercher l’extension d’un cancer connu.

Déroulement de l’examen :

L’échoendoscope qui est un tube flexible souple est introduit par la bouche et dirigé vers la trachée et les bronches pour pratiquer l’exploration et les ponctions nécessaires.

Si l’examen est réalisé sous anesthésie locale, la procédure commencera par la pulvérisation dans la bouche et la gorge du produit d’anesthésie locale.

Complications possibles :

Vous pouvez ressentir des nausées et avoir une toux après l’examen.

Dans la mesure où il a été pratiqué des ponctions vos crachats peuvent être teintés d’un filet de sang.

Le risque infectieux est évité par le lavage et la stérilisation de l’appareil après chaque examen. Cependant, vous pouvez présenter une fièvre dans les 12 premières heures. Si celle-ci était prolongée, il convient de reconsulter le médecin responsable de l’examen.

En pratique :

Dans le cas d’une anesthésie générale vous aurez une consultation avec un anesthésiste quelques jours avant l’examen. Vous serez hospitalisez la veille ou le jour de l’examen jusqu’au lendemain de celui-ci. Dans le cas d’une anesthésie locale, l’examen est pratiqué en hospitalisation ambulatoire.

Dans tous les cas, il vous faudra être à jeun et ne pas fumer 6h avant, puis 2 à 4 h après l’examen pour éviter les problèmes de déglutition dus à l’anesthésie.

Avant l’examen, il est parfois réalisé une prise de sang pour analyser votre coagulation. Il est important de signaler si vous avez eu dans le passé des saignements anormaux ou si vous prenez des médicaments qui fluidifient le sang. Si une anesthésie locale est décidée, signalez si vous avez déjà fait une allergie à la xylocaïne ou à des anesthésiques locaux.

 

 


 

 
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